| Glossaire
des systèmes de vote |
Système des
représentants additionnels
Un système mixte,
avec des circonscriptions électorales à un
seul membre (utilisant le scrutin majoritaire) et des circonscriptions
électorales à plusieurs membres (utilisant
des listes fermées) dans un regroupement plus large
de circonscriptions électorales. Les électeurs
marquent un « X » en regard du candidat de leur
choix dans la circonscription électorale, puis choisissent
une liste de parti dans la région plus large. Dans
les circonscriptions électorales, le candidat ayant
remporté le plus de voix gagne. Dans la section par
liste, le nombre de sièges déjà remportés
par chaque parti dans les circonscriptions électorales
concernées est pris en compte et une formule électorale
est utilisée pour distribuer les sièges restants
entre les partis.
Vote alternatif
Circonscriptions électorales
à un seul membre. Les électeurs classent autant
de candidats qu’ils le souhaitent par ordre de préférence
(1, 2, 3, etc.). Si un candidat obtient 50 % ou plus des
premières préférences, il est élu.
Dans le cas contraire, le candidat obtenant le nombre de
voix le moins élevé est exclu et les bulletins
de vote sont transférés aux secondes préférences
(ou aux suivantes disponibles). Ce processus se poursuit
jusqu’à ce qu’un candidat remporte 50
% des voix et soit déclaré élu.
Scrutin majoritaire
Généralement,
dans des circonscriptions électorales à un
seul membre, il peut également exister des circonscriptions
électorales à plusieurs membres. « X
» voix pour un candidat ou plusieurs « X »
pour plusieurs candidats (les électeurs peuvent inscrire
autant de « X » qu’il y a de places à
pourvoir). Le candidat élu est celui qui remporte
le plus grand nombre de voix.
Le vote limité
Très semblable au
scrutin majoritaire dans des circonscriptions électorales
à plusieurs membres, excepté que les électeurs
peuvent inscrire un « X » de moins que les places
à pourvoir (à savoir un maximum de 3 «
X » lorsqu’il y a 4 places à pourvoir).
Systèmes de
listes :
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Listes fermées
Circonscriptions électorales à
plusieurs membres. Chaque parti propose une liste
de candidats. Les électeurs choisissent une
liste. Les sièges sont distribués aux
partis proportionnellement aux suffrages exprimés
grâce à une formule électorale.
Les candidats sont élus selon leur ordre d’apparition
sur la liste de leur parti. Les électeurs ne
peuvent pas influencer l’ordre dans lequel les
candidats sont élus.
Listes semi-ouvertes
Circonscriptions électorales à
plusieurs membres. Chaque parti propose une liste
de candidats. Les électeurs choisissent une
liste ou un candidat particulier (ou des candidats)
dans une liste de parti. Les sièges sont distribués
aux partis proportionnellement aux suffrages exprimés
grâce à une formule électorale.
Les candidats sont élus selon leur ordre d’apparition
sur la liste de leur parti – mais certains candidats
peuvent être élus plus tôt s’ils
ont remporté des voix « personnelles
». Les électeurs peuvent influencer l’ordre
dans lequel les candidats sont élus.
Listes ouvertes
Circonscriptions électorales à
plusieurs membres. Chaque parti propose une liste
de candidats. Les électeurs choisissent un
candidat particulier (ou des candidats) dans une liste
de parti. Les sièges sont distribués
aux partis proportionnellement aux suffrages exprimés
grâce à une formule électorale.
Les candidats sont élus selon l’ordre
dicté par les suffrages exprimés. Les
électeurs possèdent une influence absolue
sur l’ordre dans lequel les candidats sont élus.
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Voix unique transférable
Circonscriptions électorales
à plusieurs membres. Similaire au vote alternatif,
puisque les électeurs classent autant de candidats
qu’ils le souhaitent selon leur ordre de préférence
(1, 2, 3, etc.). Un quota est calculé – si
des candidats ont remporté un nombre suffisant de
premières préférences pour atteindre
le quota, ils sont élus. Si des places restent à
pourvoir, le surplus de voix des candidats élus est
transféré aux préférences disponibles
suivantes. S’il reste encore des places à pourvoir,
le candidat ayant remporté le nombre de voix le moins
élevé est exclu et les bulletins de vote sont
transférés aux préférences disponibles
suivantes. Ce processus se poursuit jusqu’à
ce que tous les sièges soient pourvus.
Vote supplémentaire
Circonscriptions électorales
à un seul membre. Les électeurs placent un
« X » dans une colonne pour indiquer leur premier
choix, puis un autre « X » dans une deuxième
colonne pour indiquer leur deuxième choix. Si un
candidat obtient 50 % ou plus des premiers choix, il est
élu. Dans le cas contraire, tous les candidats sont
exclus, à l’exception des deux candidats qui
ont remporté le nombre de voix le plus élevé.
Tous les bulletins de vote des candidats exclus sont transférés
au deuxième choix si ce candidat reste en lice. Le
candidat ayant remporté le plus grand nombre de voix
après cette distribution est élu.
Scrutin majoritaire
à deux tours
Généralement
des circonscriptions électorales à un seul
membre. Similaire au vote supplémentaire, excepté
qu’au lieu d’indiquer deux choix sur un seul
bulletin de vote, les électeurs votent pour le premier
candidat de leur choix en marquant un « X ».
Si un candidat obtient 50 % des voix ou plus, il est élu.
Dans le cas contraire, tous les candidats sont exclus, à
l’exception des deux candidats qui ont remporté
le nombre de voix le plus élevé. Un deuxième
tour de vote a alors lieu et les électeurs choisissent
entre les deux candidats restants en marquant un autre «
X ». Le candidat ayant remporté le plus grand
nombre de voix est élu.
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Les formules électorales permettent
de distribuer des sièges dans le cadre de systèmes
de vote proportionnels. Elles peuvent être divisées
en deux catégories de base :
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Méthodes de la moyenne la plus élevée
– ces méthodes prennent le nombre total de
voix d’un parti et divisent à maintes reprises
ce total par une série fixe de nombres ; le parti
ayant obtenu à chaque stade le chiffre le plus
élevé une fois cette division effectuée
reçoit un siège |
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Méthodes de quota – ces méthodes
élaborent un quota (basé sur le nombre total
de suffrages exprimés valides et le nombre de sièges
à pourvoir) qui équivaut au nombre de voix
requises par un parti pour remporter un siège.
Généralement, mais pas toujours, toutes
les places à pourvoir restantes lorsqu’aucun
parti n’a plus de quota complet sont distribuées
aux partis dont la fraction de quota restante est la plus
élevée. |
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1.1 d'Hondt
Avec la méthode d'Hondt, le nombre total
de voix de chaque parti est divisé par les suites
de chiffres suivantes : 1, 2, 3, 4, 5, 6, etc.
1.2 Sainte Laguë pure
Avec la méthode de Sainte Laguë
pure, le nombre total de voix de chaque parti est divisé
par les suites de chiffres suivantes : 1, 3, 5, 7, 9,
etc. Cette méthode n’est que très
rarement appliquée.
1.3 Sainte Laguë modifiée
Avec la méthode de Sainte Laguë
modifiée, le nombre total de voix de chaque parti
est divisé par les suites de chiffres suivantes
: 1,4, 3, 5, 7, 9, etc. Cette méthode est bien
usitée que la méthode Sainte Laguë
pure.
1.4 Méthode danoise
Avec la méthode danoise, le nombre total
de voix de chaque parti est divisé par les suites
de chiffres suivantes : 1, 4, 7, 10, 13, etc. Cette
méthode est appelée méthode danoise
car elle n’est utilisée qu’au Danemark.
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